Le Japon a la réputation d’être un pays sûr, ordonné et très attaché au respect des règles. Pour beaucoup de voyageurs et d’étudiants venus de France, c’est l’un de ses grands atouts, mais cela réserve aussi quelques surprises. Entre la carte de résidence à garder sur soi, les règles à vélo et le passeport demandé à l’hôtel, les règles insolites au Japon sont nombreuses quand on découvre le pays.
Toutes ne se valent pas. Certaines sont de vraies lois nationales, d’autres des règlements propres à une ville ou à un quartier, d’autres encore de simples usages. Savoir à quelle catégorie on a affaire aide à éviter les amendes et les malentendus.
Nous passons ici en revue 17 règles, dont quatre en bonus. Informations vérifiées en octobre 2026.
Lois, règlements locaux ou savoir-vivre : les règles insolites au Japon en un coup d’œil
Voici la nature de chaque règle, pour vous repérer avant de lire le détail.
| N° | Règle | Nature |
|---|---|---|
| 1 | Porter sa carte de résidence | Loi nationale (résidents de long séjour) |
| 2 | Zones non-fumeurs dans la rue | Règlements locaux |
| 3 | Règles à vélo | Loi nationale, avec règles préfectorales |
| 4 | Tatouages dans les onsen | Règle des établissements (pas une loi) |
| 5 | Alcool dans l’espace public | Légal en général, interdictions locales |
| 6 | Fumer en intérieur | Loi nationale, avec règles locales plus strictes |
| 7 | Drogues | Loi nationale |
| 8 | Silence dans les transports | Savoir-vivre |
| 9 | Passeport à l’hôtel | Loi nationale (voyageurs sans adresse au Japon) |
| 10 | Tri des déchets | Règlement communal |
| 11 | Peu de poubelles | Usage |
| 12 | Justificatif de stationnement pour acheter une voiture | Loi nationale (avec des exceptions possibles) |
| 13 | Médicaments | Loi nationale |
| 14 | Danser après minuit | Ancienne règle, supprimée en 2016 |
| 15 | Traverser hors des passages piétons | Loi nationale, rarement sanctionnée |
| 16 | Démonstrations d’affection | Savoir-vivre |
| 17 | Frais de table | Pratique commerciale |
1. La carte de résidence doit être sur vous en permanence

Si vous vivez au Japon pour une longue durée (études, travail), vous recevez une carte de résidence, la zairyu kaado (在留カード) : la carte d’identité des étrangers en séjour de longue durée. À partir de 16 ans, vous devez l’avoir sur vous en permanence. Cette obligation est prévue par la loi sur le contrôle de l’immigration et la reconnaissance du statut de réfugié.
Policiers et agents de l’immigration peuvent vous la demander à tout moment. Ne pas la porter vous expose à une amende pouvant aller jusqu’à 200 000 yens. Refuser de la présenter est puni plus sévèrement : jusqu’à un an d’emprisonnement ou 200 000 yens d’amende.
Conseil pour les voyageurs : un touriste n’a pas de carte de résidence, mais il doit garder son passeport sur lui.
2. Des zones non-fumeurs existent même dans la rue

Au Japon, fumer dehors n’est pas réglementé par une loi nationale unique, mais par les communes. Certaines villes et arrondissements, comme celui de Chiyoda à Tokyo, interdisent de fumer dans la rue dans des zones précises. Les contrevenants s’exposent à des sanctions financières parfois appliquées sur place.
Cherchez plutôt les zones fumeurs signalées, souvent situées près des gares, des supérettes ou à l’intérieur de certains restaurants et bars.
Conseil pour les voyageurs : ne partez pas du principe qu’on peut fumer en marchant. Repérez les panneaux et, dans le doute, demandez.
3. À vélo, les règles sont plus strictes qu’on ne le croit

Circuler à vélo paraît décontracté au Japon, mais les règles sont précises, et leur contrôle s’est durci.
- Enregistrement antivol. Un vélo doit être enregistré (bouhan touroku, 防犯登録 : enregistrement antivol). C’est une obligation légale prévue par la loi sur l’utilisation sûre des vélos, sans sanction propre. L’enregistrement se fait en magasin avec une pièce d’identité.
- Amendes depuis avril 2026. Depuis le 1er avril 2026, les cyclistes de 16 ans et plus peuvent recevoir un ao kippu (青切符 : « billet bleu », amende forfaitaire). Exemples publiés par la police d’Osaka : 12 000 yens pour l’usage du téléphone en roulant, 5 000 yens pour conduire avec un parapluie ou des écouteurs, 3 000 yens pour transporter une deuxième personne.
- Téléphone et alcool. Utiliser son téléphone en roulant et conduire sous l’emprise de l’alcool font l’objet de sanctions pénales renforcées depuis novembre 2024.
- Parapluie. Il est interdit de tenir un parapluie en roulant. Les Japonais utilisent des ponchos de pluie.
- Écouteurs. Le problème est de ne plus entendre les bruits autour de soi. Les règles précises varient selon les préfectures.
- Éclairage. Le feu avant doit être allumé la nuit.
Conseil pour les voyageurs : si vous louez un vélo, vérifiez qu’il est équipé d’une lumière et d’un antivol. La police d’Osaka publie un dépliant en langues étrangères sur le nouveau système d’amendes.
4. Tatouages : souvent refusés dans les onsen

Au Japon, les tatouages ont longtemps été associés aux yakuza (やくざ : la mafia japonaise). C’est pourquoi de nombreux onsen (温泉 : bains thermaux) et sentou (銭湯 : bains publics) refusent encore l’accès aux personnes dont les tatouages sont visibles.
Il ne s’agit pas d’une loi, mais de la politique de chaque établissement. Elle peut être très stricte dans les lieux traditionnels et plus souple ailleurs. Cela peut surprendre les visiteurs, d’autant que les tatouages sont courants en France.
Ce que vous pouvez faire :
- Chercher les établissements qui acceptent les tatouages, de plus en plus nombreux dans les zones touristiques.
- Si votre tatouage est petit, demander à l’établissement s’il tolère un pansement ou un autocollant de camouflage.
- Consulter le site de l’établissement ou l’appeler avant de vous déplacer.
Conseil pour les voyageurs : ne le prenez pas personnellement. C’est une question de tradition, pas de jugement porté sur vous.
5. Boire de l’alcool dans l’espace public : plutôt toléré, mais pas partout

Contrairement à de nombreux pays, le Japon n’interdit pas, en règle générale, de consommer de l’alcool dans l’espace public. On voit souvent des gens boire une bière ou un highball dans les parcs, sur la plage ou lors de fêtes comme le hanami (花見 : contemplation des cerisiers en fleurs).
Une règle non écrite s’impose toutefois : ne pas troubler l’ordre public. Si vous êtes bruyant ou ivre, la police peut intervenir. Cela ne change pas l’âge légal : il faut avoir 20 ans révolus pour boire de l’alcool au Japon. Pour en savoir plus, consultez notre article sur l’alcool japonais, l’âge légal et la culture.
Des exceptions locales existent. À Shibuya, une ordonnance interdisait déjà la consommation d’alcool dans la rue autour de la gare à Halloween et au Nouvel An. Depuis le 1er octobre 2024, cette interdiction vise toute l’année les lieux publics (rues, parcs) de 18 h à 5 h, dans un périmètre élargi. Shinjuku a aussi instauré une interdiction ponctuelle autour d’Halloween dans certaines zones.
Conseils pour les voyageurs :
- Les supérettes (konbini, コンビニ : petits magasins ouverts tard) vendent souvent de l’alcool à toute heure.
- Dans les trains, y compris le shinkansen (新幹線 : train à grande vitesse), l’alcool est généralement toléré, à condition de rester discret et propre.
On peut donc boire du saké sous les cerisiers, à condition de rester respectueux et de vérifier les règles du quartier.
6. Fumer en intérieur : interdit presque partout depuis 2020
Depuis le 1er avril 2020, la loi révisée sur la promotion de la santé (kaisei kenkou zoushin hou, 改正健康増進法) interdit en principe de fumer à l’intérieur des lieux accueillant du public : restaurants, bars, bureaux. On ne peut fumer que dans des fumoirs prévus à cet effet. Des mesures transitoires existent pour certains petits établissements.
Tokyo applique en plus sa propre ordonnance, plus stricte pour les restaurants qui emploient du personnel. Dans un logement en location, le bail ou le règlement de l’immeuble peut aussi interdire de fumer sur le balcon.
7. Drogues : tolérance zéro
Le Japon a l’une des législations antidrogue les plus sévères au monde. Même une petite quantité de cannabis peut entraîner une arrestation, des poursuites et l’expulsion du territoire, avec une possible interdiction d’y revenir.
Cette politique surprend souvent les voyageurs, d’autant que le cannabis est toléré ou dépénalisé dans plusieurs pays. Au Japon, il n’y a pas de distinction entre « drogues douces » et « drogues dures » : les deux sont traitées comme de graves infractions.
Certains médicaments courants en France sont aussi concernés : voir la règle 13.
Conseil pour les voyageurs : n’essayez jamais d’entrer au Japon avec du cannabis, de l’huile de CBD contenant du THC ou toute autre substance réglementée, même en petite quantité. Dans le doute, laissez le produit chez vous.
8. Silence dans les transports en commun
Dans les trains, métros et bus, on parle à voix basse et on évite de téléphoner. Ce n’est pas une loi, mais un usage très respecté. Les annonces rappellent souvent de mettre son téléphone en manaa moodo (マナーモード : mode silencieux).
Pour un appel, le plus courant est de descendre à la prochaine station ou de passer sur la plateforme entre les voitures. Certains shinkansen proposent aujourd’hui des voitures dédiées au télétravail où l’on peut téléphoner.
Conseils pour les voyageurs :
- Gardez la voix basse si vous discutez avec un ami.
- Réservez les places prioritaires aux personnes qui en ont besoin.
Pour les voyageurs en solo, ce silence peut être un vrai atout : les trajets deviennent des moments de calme.
9. Le passeport demandé à l’hôtel
À l’arrivée dans un hôtel, les étrangers sont souvent surpris qu’on leur demande leur passeport. Ce n’est pas un simple règlement interne : la loi sur les hôtels et auberges (ryokan gyou hou, 旅館業法) impose aux établissements de tenir un registre des hôtes (shukuhakusha meibo, 宿泊者名簿).
Pour un étranger sans adresse au Japon, l’hôtel doit consigner sa nationalité et son numéro de passeport, demander son passeport et en conserver une copie avec le registre pendant trois ans. Cette obligation vise les voyageurs sans adresse au Japon : un résident ayant une adresse sur place n’y est pas soumis. Certains établissements peuvent néanmoins demander la carte de résidence.
Conseils pour les voyageurs :
- Gardez toujours votre passeport sur vous pendant un séjour court.
- Si vous résidez au Japon, préparez votre carte de résidence.
- Ne le prenez pas pour de la discrimination : c’est une procédure standard.
10. Tri des déchets : un système strict
Pour beaucoup d’étrangers, le tri des déchets est l’un des aspects les plus déroutants de la vie quotidienne. Les règles sont fixées par chaque commune, donc elles varient d’une ville ou d’un arrondissement à l’autre. Les catégories courantes :
- les déchets combustibles (moeru gomi, 燃えるゴミ) : déchets de cuisine, papier ;
- les déchets non combustibles (moenai gomi, 燃えないゴミ) : céramique, petits appareils électroniques, piles ;
- les plastiques (purasuchikku, プラスチック) : emballages portant le logo de recyclage ;
- les canettes, bouteilles en verre et bouteilles en plastique, collectées séparément.
Les jours de collecte diffèrent aussi. Un sac sorti le mauvais jour peut être laissé sur place avec un avis, voire donner lieu à une amende dans les communes les plus strictes.
Conseil pour les voyageurs : si vous séjournez dans une location de courte durée ou un logement de longue durée, demandez à votre hôte le guide local du tri (gomi gaido, ゴミガイド).
11. Peu de poubelles dans la rue : rapportez vos déchets
Dans un pays réputé pour sa propreté, on trouve étonnamment peu de poubelles publiques. Dans un centre commercial ou une rue animée, il est parfois difficile d’en trouver une.
Cette rareté est souvent attribuée à l’attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995. Après l’attaque, les poubelles ont été retirées des gares, car elles pouvaient servir à dissimuler des objets dangereux, puis elles ont aussi disparu de nombreuses rues. Quelques compagnies ferroviaires ont réintroduit des poubelles transparentes, mais elles restent peu nombreuses.
Si vous voyez une poubelle devant une petite boutique, elle est généralement réservée aux clients qui ont consommé sur place. Il est donc normal de garder ses déchets avec soi jusqu’à trouver un endroit approprié.
Pour d’autres surprises du quotidien, lisez notre article sur le choc culturel au Japon.
12. Pas de voiture sans place de stationnement
Dans la plupart des zones urbaines, y compris à Tokyo, on ne peut pas immatriculer une voiture sans prouver qu’on dispose d’une place de stationnement légale. Le shako shoumeisho (車庫証明書 : certificat de garage) atteste que vous avez un emplacement hors voie publique à moins de 2 km de votre domicile. Cette règle vise à limiter le stationnement sauvage, alors que le terrain est rare dans les grandes villes.
Le certificat se demande au commissariat local, et un concessionnaire peut s’en charger. Il n’est pas exigé pour une simple location de voiture.
13. Médicaments : certains traitements sont interdits
Certains médicaments sont interdits au Japon, et ce n’est pas parce qu’un produit est courant ou en vente libre en France qu’il est autorisé.
- Stimulants. Les médicaments à base d’amphétamines, comme l’Adderall, sont interdits sans exception, même avec une ordonnance.
- Méthylphénidate (Ritalin, Concerta). Il est classé parmi les psychotropes : le ministère japonais de la Santé fixe des quantités maximales et, en général, un plafond d’un mois de traitement. Au-delà, un certificat d’importation (yunyuu kakuninshou, 輸入確認証) doit être demandé à l’avance.
- Pseudoéphédrine et codéine. Les médicaments qui en contiennent peuvent être interdits ou limités. Les produits contenant des stupéfiants exigent une autorisation préalable de la direction régionale de la santé.
- Quantités générales. En principe, vous pouvez apporter jusqu’à un mois de médicaments sur ordonnance autorisés au Japon et jusqu’à deux mois de médicaments sans ordonnance.
Si vous venez pour des études ou un long séjour, renseignez-vous très tôt et parlez-en à votre médecin. N’emportez aucun médicament dont vous n’avez pas besoin et, pour ceux qui vous sont nécessaires, consultez la page du ministère japonais de la Santé. Gardez-les dans leur emballage d’origine, avec votre ordonnance.
Bonus : d’autres règles insolites au Japon
Au-delà des lois et règlements officiels, quatre règles supplémentaires peuvent surprendre encore plus les étrangers.
14. Danser après minuit : une règle supprimée en 2016
Pendant des décennies, la loi sur les établissements de divertissement, la fuuei hou (風営法), a soumis les lieux où les clients dansent à des restrictions strictes, notamment sur les horaires. Beaucoup de clubs devaient fermer vers minuit ou 1 h.
La réforme votée en 2015 est entrée en vigueur en juin 2016. Les clubs peuvent désormais rester ouverts toute la nuit, mais ceux qui servent de l’alcool après minuit doivent obtenir une licence spécifique. Certains clubs conservent leurs propres restrictions.
15. Traverser hors des passages piétons
La loi sur la circulation routière impose aux piétons d’utiliser le passage piéton lorsqu’il y en a un à proximité et de respecter les feux. Elle interdit aussi de traverser là où un panneau l’interdit. Les infractions sont passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à 20 000 yens.
Dans la pratique, les piétons sont rarement verbalisés et un simple avertissement est le plus courant. Mais l’usage est de patienter au feu rouge, même quand la rue est déserte.
16. Les démonstrations d’affection en public
S’embrasser, se serrer dans les bras ou se montrer affectueux en public n’est ni illégal ni formellement interdit au Japon, mais c’est souvent perçu comme déplacé. La plupart des couples s’en abstiennent, surtout dans les trains ou les lieux bondés. Les étrangers qui ne suivent pas cet usage peuvent recevoir des regards surpris.
17. Frais de table et petite entrée imposée
Le pourboire n’existe pas dans les services au Japon : si vous en laissez un, le personnel sera probablement perplexe et tentera de vous le rendre. En revanche, certains établissements, le plus souvent les izakaya (居酒屋 : bars-restaurants japonais), facturent des frais de table ou de siège, généralement de quelques centaines de yens.
En échange, on vous sert parfois une petite entrée, appelée otoshi (お通し). Ce n’est pas toujours expliqué, c’est simplement attendu : si l’on vous apporte un petit plat que vous n’avez pas commandé, ces frais sont probablement inclus dans la note.
Règles insolites au Japon : ce qu’il faut retenir
Le Japon est l’un des pays les plus sûrs et les mieux organisés du monde, ce qui s’accompagne de règles et d’attentes culturelles singulières. Certaines sont des lois nationales, comme la carte de résidence, le passeport à l’hôtel ou les médicaments. D’autres dépendent de la ville ou du quartier (fumer dans la rue, alcool à Shibuya, tri des déchets), et d’autres encore relèvent du savoir-vivre (silence dans les transports, affection en public).
Savoir à laquelle des trois catégories vous avez affaire vous évitera amendes et malentendus, et vous aidera à mieux comprendre le fonctionnement de la société japonaise. Que vous voyagiez ou viviez au Japon, gardez ces règles en tête.
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Questions fréquentes sur les règles insolites au Japon
Faut-il vraiment avoir sa carte de résidence sur soi en permanence au Japon ?
Oui, pour les résidents de longue durée âgés de 16 ans et plus. Policiers et agents de l’immigration peuvent la demander, et ne pas l’avoir sur soi peut entraîner une amende. Un touriste doit en revanche garder son passeport sur lui.
Les tatouages sont-ils interdits dans les onsen ?
Pas par la loi, mais de nombreux onsen les refusent par tradition, en raison de leur lien historique avec la mafia. Les établissements qui acceptent les tatouages sont de plus en plus nombreux. Renseignez-vous avant d’y aller.
Peut-on boire de l'alcool dans la rue au Japon ?
En général oui, mais pas partout. Certains quartiers l’interdisent : à Shibuya, c’est le cas toute l’année de 18 h à 5 h dans le périmètre concerné. Il faut aussi avoir 20 ans révolus.
Est-il interdit de traverser hors des passages piétons au Japon ?
La loi impose d’utiliser le passage piéton s’il y en a un à proximité et de respecter les feux. Les amendes sont possibles mais rares, et un avertissement est plus fréquent.
Pourquoi le tri des déchets est-il si compliqué au Japon ?
Chaque commune fixe ses propres règles pour garder les villes propres et recycler. Les déchets sont triés en catégories (combustibles, non combustibles, plastiques, bouteilles et canettes) avec des jours de collecte précis.
La législation sur les drogues est-elle vraiment si stricte au Japon ?
Oui. Le Japon applique une politique de tolérance zéro, cannabis compris. Même de petites quantités peuvent entraîner une arrestation et une expulsion.